Tuesday, 20 January 2009
Un instant pour être inconnu
Le ciel était complètement bleu depuis une semaine. Moi, j'avais un sac-à-dos plain du vide à coté. J'étais assis au milieu de l'autobus. La chaleur me donnait une sensation de faiblesse que m'empêchait de bouger. Même si j'étais complètement mouillé par la suer. Je regardais devant. Les gens se promenais follement dans la rue. Où allaient-tous? Une vieille dame que j'ai connaissais dès que j'étais petit est monté dans l'autobus. Elle allait aussi rentrer chez elle après une journée de travail à Aracaju. Elle ne m'a pas reconnu. Elle n'a pas remarqué mes cheveux rebelles. Ni mon bracelet lequel j'utilise toujours au pied. Ni ma couleur fade. Ni m'a manque d'espoir. Elle étais grosse et triste. Un robe bleu ciel que l'enlevait quelque possibilité d'être aperçu par les autres. Et elle devrait le savoir. Je ne lui a pas parlé. Je voudrais moi aussi continuer inconnu parmi tous. Il y a toujours un poids trop élevé de connaître beaucoup du monde. Car c'est impossible de connaître vraiment beaucoup du monde. Sous la rue à droite il y avait un petit garçon en train de récupérer son ballon qui roulait vers l'égout. Il l'a rattrapé avant. C'était la chance! Et il souriait comme un enfant qui ne s'aperçois pas du danger du monde autours de lui. Il était heureux, je le savais. Et soudain, j'ai aussi eu une envie infini d'y envoyer une message tout court à un ami. Il n'irai pas me répondre. Mais ce n'était pas ça que j'attendais. Je voudrais juste partager avec quelqu'un ce moment-là. Je venais de voir aussi le soleil que tombait tout rouge vers l'ouest; l'ouest le plus lointain touché par un corps paralysé. A cote, des nuances d'un rose presque orangé que donnait un l'air grandiose au même ciel d'avant. Le conducteur est rentré dans l'autobus et je lui ai aussi reconnu tout de suite. J'étais déjà une fois dans le même autobus où lui était aussi conducteur. J'aimais bien sa façon de conduire. Sérieux, il avait des mouvement difficile de bras, un accélération tout sucrée et une façon de freiner que me faisais penser à la compression de toute la douleur du monde. Et pour tout ça, j'avais toujours l'impression que quelque chose en lui-même était très faux. Comme un acteur sur scène. Juste avant de partir j'ai remarqué que la dame à coté, elle était aussi toute mouillée par la suer. L'autobus est démarré et un vendeur m'a fait peur en demandant si je voudrais de la glace par la fenêtre. Pas encore. Pas maintenant, je lui ai répondu inquiet.
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